Tous les articles par Laurent MELIZ

HOSSEGOR

Le goût du sel, celui qui vous saoule, le souffle givré de Janvier, quand tout a disparu, les plus chers, les plus proches, lorsque orphelin de tout, pauvre comme le christ, comme Diogène, comme Saint Augustin, comme Ignace de Loyolla, après, bien après, ce mouvement perpétuel, ce pendule, nous transformera en sable, rien d’autre.