Le jour se lève

Flâner dans Paris est déjà une expérience poétique en soi. Chaque rue restez-y statiques un instant, il se passera un événement inédit, et ayez l’audace de saisir ce qui vous passe par la tête , mais ce qui est capté n’est pas sur l’image, du hors champ, de l’indicible. Je ne sais même plus où se trouve ce bout de rue, oui parce que le négatif doit encore rester caché et l’oublier, et quand on le ressort, le révélateur et le fixateur font remonter à la surface l’humeur, dans laquelle vous étiez.
La photo sert à ça. Aussi abstraite que la musique, vous invite à entrer dans ces appartements par les fenêtres à pousser les portes, l’histoire se construit sur une seule image fixe. Le cinéma c’est un point de vue, ici il n’y en en a qu’un seul, la première phrase un peu orientée, voulez-vous raconter, ce qu’en 1792 cachait ce 74 ? Mademoiselle Marie Marguerite Charlotte de Robespierre ? Non, ce n’était pas cette adresse, plutôt rue Florentin, ou est-ce M. Savalette de Lange le gardé du trésor Royal , qui finit son existence caché et habillé en femme, que l’on découvrit mort(e). L’histoire se révèle plus riche que la fiction., mais encore peut être un décor d’un film Carné ? A votre guise.

 

®Moi-2019

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.