Sieste

Chateau-Gaillard-Printemps

Comme si nous y étions de nouveau dans ces étés d’avant les mobilisations, sans vraiment attendre, dans ces dimanches des bourgeois de Paris, ces parties de campagnes, moments de libertés volées à toutes les contraintes aux humiliations perpétuelles. L’échappée belle, mais jusqu’où, jusqu’à quand encore ? Ne sentez vous pas enfin cette odeur de poudre, de gaz, de sang dans la bouche, de ces haines ? Un dormeur du val qui aurait, dans sa petite sieste printanière et en cherchant un peu de futilité pour se soustraire à tout çà, pressentit son funeste destin.

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